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Mise à jour : 30 mai 2008


«Il est grand temps de rompre avec la réserve d’inspiration théologique envers les agissements de l’Etat – en fin de compte, il ne s’agit de toute façon que de peu, ouvrir la bouche au service des muets: qui donc sait encore encore aujourd’hui dans l’église qu’il s’agit-là de l’exigence minimale posée par la Bible en de telles époques?»

Dietrich Bonhoeffer (1934)

 

En janvier 2004, après avoir visionné aux JV le film «Amen» qui relate comment un SS chrétien et un jeune prêtre ont uni leur voix et leurs actions pour lutter contre l’extermination des juifs, la question suivante s’est imposée à moi : «Quelles violences suis-je appelée à dénoncer aujourd’hui?»

Plus tard, une pub d’Amnesty International encore affichée sur mon frigo m’a interpelée: «Ce stylo est votre arme». Pas compliqué de m’en servir !

Au week-end inter-paroissial du Jeûne Fédéral 2004 à Montmirail, j’ai été sensibilisée aux activités de l’ACAT: «Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture». Née en France en 1974, cette association oecuménique active en Suisse depuis 1981 est maintenant représentée dans une trentaine de pays et collabore étroitement avec d’autres organisations de défense des droits de l’homme telles qu’Amnesty International, l’OMCT (Organisation Mondiale Contre la Torture), l’APT (Association pour la Prévention de la Torture), Pax Christi et des groupes de travail «Droits de l’homme» des églises nationales.

Pour davantage d’informations, vous pouvez consulter www.acat.ch ou vous adresser à Katia Borel qui vous donnera, plusieurs fois par année au temple de Saint-Blaise, l'occasion de participer à une action urgente.

Concrètement, l’ACAT intervient:

  • Contre la torture et les traitements cruels, inhumains et dégradants;
  • Contre les «disparitions» et les assassinats politiques;
  • Contre les exécutions capitales;
  • Contre les abus de pouvoir en Suisse qui, parfois, conduisent à de mauvais traitements s’apparentant à la torture.

Et ceci par:

  • des actions urgentes de pression internationale sur des gouvernements (envoi de deux lettres de protestation par mois);
  • un travail de sensibilisation et d’information;
  • un soutien concret (lettres, aide financière) aux victimes et aux militants qui défendent les droits de l’homme;
  • l’intercession pour les torturés et les tortionnaires.