Réseau solidarité

Se ressourcer spirituellement - penser globalement - agir localement

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Catégories : santé, social, échanger
Rédacteurs :
Jeannette Amey
Publication : 30 mai 2008
Mise à jour : 22 décembre 2008

 

L’appartenance au réseau fait-elle une différence pour moi?

Lors de notre dernière rencontre du Réseau solidarité, les membres du noyau se sont mis devant la question «Dans quels moments de ces derniers mois, le fait d’appartenir au Réseau Solidarité a-t-il fait une différence pour moi?»

Voici, en vrac, les réponses qui se sont présentées au milieu de nous, reflets de la diversité de nos personnalités et de nos engagements…

  • J’ai  enfin acheté un aquaclick pour ma salle de bain!
  • En travaillant sur le contenu du nouveau site, j’ai redécouvert de nombreux sujets que nous avons abordés depuis la création du réseau qui montrent la pertinence de ce couplage dynamique entre spiritualité, style de vie et engagement (social, politique, etc), source d'encouragements pour d'autres.

  • J’ai  fait une recherche de mon nom sur Google et ce dernier est apparu sur le site du Réseau Solidarité. Je ne me sens pas plus relié qu'avant pour autant et cela n'a pas changé ma manière de vivre. Cependant, lorsque je discute avec un de mes ami proche, il s’agit le plus souvent de sujets dont le Réseau se préoccupe!
  • Parce que je fais partie du Réseau, j’ai le sentiment que ce que je fais dans mon travail d'agriculteur a du sens pour d'autres personnes. Travaillant seul dans ma profession, c’est important de me sentir «porté».
  • Je viens de vivre un contre-exemple. On a installé des compteurs d'eau dans notre maison et, depuis, j'ai mieux pris conscience à quelle vitesse l'eau coulait et qu'il fallait par conséquent l'économiser encore plus!
  • Dans un séminaire «Renouveau et guérison en Eglise» une participante a mis en question la seigneurie de Dieu sur notre monde. L'appartenance au Réseau m’a permis de lui parler de notre espérance. Même si le mal continue, on n'est pas sans moyens!
  • Je vais maintenant pratiquement toujours en ville en bus, ce que je ne faisais pratiquement jamais avant!
  • J’ai reçu un courrier du CSP annonçant la création de l'Observatoire cantonal du droit d’asile dont le rôle est de fournir des informations concrètes et fiables sur l'application des lois, à partir de cas qui posent problème quant au respect des droits humains. Lorsque je recevrai des informations de l'Observatoire, je les communiquerai au groupe.                                                
  • En faisant mes courses à la Migros dernièrement, je me suis sentie désemparée face à tous les produits qui proviennent de plus en plus loin. J’ai envie de les boycotter, mais cela pose alors le problème de l'aide qu'on n'apporte plus aux petits paysans de ces contrées qui vivent de ces production.


Je voulais prendre le bus samedi dernier, mais l'ai manqué. Cela m’a donné l’impulsion de faire mon trajet à pied, à travers la nature. Tout en marchant, je sentais mes pieds qui martelaient le sol et  je retrouvais énergie et joie de vivre. Une pensée s’est imposée à moi: le sens de notre engagement dans le Réseau c'est de nous réapproprier notre statut de citoyens du monde en nous réappropriant notre lien à la terre:

  • par le lien avec les personnes qui travaillent la terre et en prennent soin;
  • par le recours à l’agriculture de proximité;
  • par le choix de produits bio;
  • en privilégiant le commerce équitable;
  • en pratiquant une médecine préventive basée sur une vie saine soutenue par les plantes proches de nous.


C’est une manière de contester silencieusement et pacifiquement  l’emprise de l’idéologie de la société de consommation qui prétend prendre le pouvoir sur nos corps, nos âmes et nos esprits et nous coupe des racines qui nous nourrissent.