Réseau solidarité

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Catégories : échanger
Rédacteurs :
Thérèse Schwab
Mise à jour : 6 juin 2008

Lettre de nouvelles du printemps 2006

[sommaire des lettres de nouvelles]

 

Comme ces crocus qui percent à travers une couche de neige, le Réseau-solidarité a pointé le bout de son nez et s’est présenté dans la VP de janvier et lors d’un culte à St-Blaise, le 19 février 2006. En mars, les membres du Noyau se rendent 2 à 2 dans les différents lieux de vie de la paroisse pour présenter notre engagement. En se faisant connaître, nous espérons que le Réseau pourra inspirer des personnes qui partagent nos préoccupations.

Différentes activités sont prévues:

  • Un Stand du CSP que nous rejoindrons le 18 mars 2006 sur la Place Pury dans le cadre d’une journée de récolte de signatures pour le référendum contre la loi sur l’asile.
  • Et un souper-concert à Cressier le 1er avril 2006, pour la préparation duquel nous nous sommes engagés avec le groupe Terre nouvelle.

En ces longs mois d’hiver, l’agriculture de proximité est en veilleuse mais, chez Edouard Clottu, vous pouvez commander de la viande de bœuf bio d’excellente qualité, conditionnée en portions de 500g ou 1kg et vendue par 5 ou 10 kg au prix de CHF 24.--/kg.

Nous avons toujours le projet de rendre notre site de plus en plus interactif mais déjà maintenant, vos remarques, suggestions et idées sont les bienvenues à l’adresse contact@reseau-solidarité.ch.

Et pour conclure, dans ce contexte d’indifférence ou de catastrophisme dans lequel nous vivons, tous les petits signes d’espoir méritent d’être relevés:

«De la Conférence mondiale sur le climat, qui s’est tenue en décembre dernier à Montréal, des nouvelles plutôt encourageantes nous sont parvenues: sous d’épaisses couches de jargon techno-diplomatique, des initiatives positives ont pu éclore, et les plus farouches opposants à des actions coordonnées – les États-Unis – ont dû céder du terrain. Et si le rêve se concrétisait? Et si notre espèce décidait de se réconcilier avec celles qui l’entourent? Tout redeviendrait très vite possible… La nature n’est pas rancunière: dès lors que cessent les agressions, elle s’épanouit à nouveau, elle renaît, comme sur ces terrils de Belgique ou du Nord, naguère crassiers, aujourd’hui réserves naturelles. La nature est complice de tous les rêves…»

Tiré de la newsletter de février de Terre Sauvage.